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Déchets

Hiérarchie des modes de traitements ou "règle des 3R"

La hiérarchie des modes de traitement est un ordre de priorité défini au niveau européen pour la gestion des déchets. La première priorité est de réduire la production de déchets, ce sont les mesures de prévention. Quand un déchet n’a pas pu être évité, il faut alors privilégier la préparation en vue de la réutilisation. Il peut s’agir de contrôle, de nettoyage ou de réparation. Puis en dernier recours il faut envisager le recyclage.


Cet ordre de priorité est plus courrament appelé "règle des 3 R" pour : Réduire > Réutiliser > Recycler. Il est important de garder cet ordre en tête car le recyclage pourtant très à la mode présente de nombreuses limites et a un impact bien plus faible que les actions préventives.

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Réduire

Refuser
Refuser l’inutile : publicités et communications non sollicitées, tote-bags, échantillons, goodies, produits suremballés, livrets et autres guides papiers, catalogues…


Prévenir le gaspillage

- Bonne gestion des stocks

- Entretien et usage responsable du matériel pour allonger sa durée de vie. Par exemple, pour s’assurer d’entretenir régulièrement le matériel on peut inscrire les échéances de maintenance au planning.

- Mettre en place ou revoir les protocoles de l’établissement pour éviter le gaspillage de matériel


Repenser notre politique d’achat

- Choix du fournisseur (continuer de demander aux fournisseurs de réduire leurs emballages et faire remonter les cas d’emballages excessif)


- Choix des produits : « achats responsables » = achats dont les impacts environnementaux, sociaux et économiques sont les plus positifs possibles sur toute la durée du cycle de vie et qui aspirent à réduire le plus possible les impacts négatifs. Le choix n’est pas simple et les données permettant de faire un choix éclairé sont souvent manquantes ou inaccessibles !
Quelques astuces pour orienter ses choix : remettre en cause la nécessité de nos achats, favoriser la location ou le prêt à l’achat, avant l’achat : évaluer les impacts socio-environnementaux (ACV = Analyse Cycle de Vie ? A défaut, labels ? Lieu de production ? Consommation d’énergie ? Déchets générés ?). Il est conseillé de favoriser le matériel réutilisable au jetable, le matériel filaire au matériel à pile ou batterie, le matériel de seconde main au neuf, les matériaux recyclés et recyclables au neuf, favoriser la qualité du matériel pour augmenter sa durée de vie, éviter les pictogrammes de danger, éviter le plastique…

Remplacer le matériel à usage unique par du matériel réutilisable
- Plusieurs études d’ACV (Analyse Cycle de Vie) permettent de confirmer le bénéfice environnemental global des blouses et des champs réutilisables. En terme d’hygiène, si de nombreuses études ont été réalisées en chirurgie humaines avec des résultats divergents, très peu (voire aucune) études existent en chirurgie vétérinaire.
Un résumé des connaissances datant de 2019 a cherché à savoir si l’utilisation de champs opératoires jetables réduisait le risque d’infection du site opératoire (ISO) par rapport aux champs tissés réutilisables. Dans l'ensemble, les articles examinés ont donné des résultats mitigés, sans conclure à une réduction du risque d'ISO en utilisant des champs jetables par rapport aux champs réutilisables. L’article conclue « sur la base des données actuelles, il semble possible que les vétérinaires utilisent des draps réutilisables pour les interventions chirurgicales à faible risque, telles que
les procédures non urgentes, afin de réduire les déchets sans compromettre la santé et le bien-être des patients. » Il est reconnu que des études supplémentaires seraient utiles, notamment des études spécifiques aux vétérinaires, prenant en compte les différentes espèces traitées et l’impact des lavages sur les champs dans le temps.
Concernant les blouses chirurgicales, leur efficacité est évaluée conjointement à l’utilisation de champs chirurgicaux réutilisables. En chirurgie humaine, une revue de l’OMS a comparé quatre études sur les taux d’ISO lié à l’utilisation conjointe de champs et blouse chirurgicale stérile et elle n’a pas montré de différence significative. Le niveau de preuve reste faible en raison du faible nombre d’études existantes.
Les champs et casaques chirurgicales stériles sont soumis à la série de normes européennes EN 13795 qui fixe des exigences minimales afin de garantir que seuls des produits adaptés soient mis sur le marché. Les modèles réutilisables sont soumis aux mêmes exigences que les produits à usage unique. Attention ces modèles sont garantis pour un certain nombre de cycles de réutilisation. Pour garantir le maintien de la fonctionnalité des produits cela implique de mettre en place une identification individuelle et un suivi rigoureux des produits afin de les jeter une fois en fin de vie.
Il est à noter que certains matériels à usage unique n’ont pas fait la preuve de leur intérêt et sont recommandés sur un principe théorique (par exemple le port du masque chirurgical jetable n’est pas associé à une réduction du taux d’infection du site opératoire).


- Remplacez les emballages de stérilisation jetables par des conteneurs de stérilisation en aluminium. Une étude de Stiegler et al. (2016) mesurant l'émission de CO2 associée aux processus de stérilisation lors de l'utilisation de ces conteneurs réutilisables par rapport aux emballages bleus en polypropylène, a montré que les emballages bleus entraînent une production deux fois plus importante de CO2 à long terme.


- Les alèses peuvent être remplacées par des tapis anti-escarres, par des serviettes ou par des alèses lavables. Ils doivent être correctement lavés entre chaque utilisation, par une méthode adaptée choisie en fonction des agents pathogènes suspectés et des recommandations des fabricants. L’avantage des serviettes est qu’il est facile de s’en procurer de seconde main en grande quantité pour limiter leur impact environnemental. L’utilisation de caillebottis dans les cages d’hospitalisation permet également de s’affranchir de l’utilisation d’alèses. Ils permettent de drainer de plus grandes quantités de fluides mais sont moins confortables.

 

-Remplacez les gants à usage unique par des gants réutilisables pour certaines procédures comme le ménage ou la coloration en laboratoire. Il faut disposer une paire de gants dans chaque pièce et les identifier afin d’éviter qu’ils circulent d’une pièce plus contaminée à une autre. Il est conseillé de noter la date de mise en service des gants afin de pouvoir les changer régulièrement (la fréquence du changement de gants usagées pour des gants neufs dépend logiquement de la charge d’activité). Ils doivent être désinfectés entre chaque utilisation.

 

- Pour limiter l’utilisation de papier absorbant, on peut opter pour le lavage au gel hydroalcoolique ou l’utilisation de serviettes lavables pour se sécher les mains. Pour respecter les mesures d’hygiène, on peut mettre en place une corbeille de tissus propres et une corbeille de tissus usagés disposées aux lieux d’utilisation (à proximité des lavabos) afin de laver les serviettes après une seule utilisation. Des tissus propres peuvent également servir en salle d’échographie pour essuyer le gel échographique.

Repenser notre pratique

- Ecoconception des soins et des prescriptions : Revoir la nécessité de nos actes et traitements, éliminer les pratiques qui n’ont pas prouvé leur intérêt ou ne sont plus recommandées, favoriser les médicaments oraux aux injectables lorsque cela est possible (en raison des coûts énergétiques élevés de la stérilisation des produits injectables et du matériel jetable lié à l’acte d’injection), favoriser les délivrances à l’unité lorsque cela est possible…

 

- Revoir les procédures de nettoyages : Les mesures d’hygiène en pratique vétérinaire sont sources de déchets mais également d’une pollution de l’air et des effluents. Pour en savoir plus rendez-vous dans l'onglet "Hygiène en clinique".


- Proposer une approche globale à vos patients et développez la médecine préventive.


Limiter les déchets des clients
- Sensibiliser les clients à la bonne gestion de leurs déchets (retour des médicaments non utilisés chez le vétérinaire, encourager le ramassage des excréments pour limiter la contamination environnementale après les traitements médicaux…). Par exemple, vous pouvez ajouter à la fin des ordonnances « Pensez à ramener vos médicaments non utilisés chez votre vétérinaire et à trier l’emballage et la notice. »


- Limiter les distributions de sacs, les impressions, les flyers… Par exemple les sachets papier peuvent être abandonnés et remplacés par la vente de sacs réutilisables comme c’est le cas en grande surface. Les factures peuvent être imprimées au dos des ordonnances. Remplacez les piles de flyers en salle d’attente par une bibliothèque à disposition des clients (c’est aussi l’occasion de faire passer des messages de prévention en proposant des livres de vulgarisation scientifique vétérinaires).

- Ne pas inciter à la consommation : limiter la vente de jouets, d’accessoires ou de friandises et s’interroger sur la qualité de ces derniers.
 

- Reprendre les médicaments non utilisés des clients pour les orienter vers une filière sécurisée (pas de reprise possible par le public) et assurant leur incinération (c’est-à-dire une filière spécifique « MNU » ou une filière DASRI avec incinération ou même la filière des déchets ménagers si celle-ci mène à l’incinération et si vos poubelles sont sécurisées).

 

-Délivrer les médicaments à l’unité dès que possible

 

Réemployer, réutiliser


Réemployer = pas besoin d’étape de préparation et utilisation pour un même usage
- Vendre et acheter du matériel de 2nde main : Certaines entreprises rachètent du matériel vétérinaire d’occasion, afin de le reconditionner et le revendre. Il existe également des plateformes de vente directe entre vétérinaires. Ils peuvent proposer une garantie et un SAV qui permet de faire un achat « sécurisant ».

 

- Donner : Le don peut intéresser diverses associations en fonction de la nature des produits. Par exemple les croquettes ou antiparasitaires proches de la date limite de consommation intéressent souvent les refuges pour animaux. Les pains de glaces qui conservent les réactifs de laboratoires peuvent intéresser les clients.
 

- Réemployer sur place : Avant de jeter, demandez-vous s’il est possible de donner une seconde vie à cet objet ? Par exemple, les cartons de livraison peuvent être conservés pour stocker des produits ou donnés pour servir lors d’un déménagement par exemple. Les flacons de produits ménagers non dangereux peuvent être remplis de nouveau en achetant des produits ménagers en vrac ou fabriqués soi-même. Les seringues peuvent être réemployées pour les euthanasies sans danger.


Réutiliser = donner une seconde vie à un déchet après une étape de préparation (nettoyage, réparation, contrôle)

Attention, le retraitement de dispositifs à usage unique (art. L5211-3-2 du CSP) et en particulier la restérilisation de matériel médico-chirurgical non réutilisable (circulaire n°669 du 14 Avril 1986) sont interdits en France, ce qui limite grandement les possibilités de réutilisation.
Quelques exemples sans risque : Les blouses chirurgicales réutilisables en fin de vie peuvent être lavées et être converties en tant qu'équipements de protection individuelle pour des applications cliniques non stériles comme la protection contre les poils pendant la tonte. Le papier protégeant les gants de chirurgie peut servir de champ stérile pour poser les instruments s’il a été manipulé stérilement (nécessitant de l’ouvrir avec la manche de la blouse). Les déchets en papier une fois passés à la déchiqueteuse, peuvent servir de litière pour les chats hospitalisés.

Recycler, composter, valoriser énergétiquement

Tri sélectif
- Comprendre les consignes de tri : Les consignes de tri varient localement mais tendent à s’uniformiser sur le territoire français. A terme, la poubelle jaune collectera tous les emballages (papier, carton, plastique et métal) et les déchets de papiers. Les déchets de verre sont à déposer en général au niveau de points d’apport volontaire qui leur sont spécifiques.
L’idéal est de contacter directement votre centre de tri local pour clarifier la recyclabilité de vos déchets. Ensuite il faut sensibiliser l’équipe aux bonnes pratiques de tri sélectif et afficher des consignes claires dans les zones de tri.

 

- Mettre en place le tri sélectif en pratique : Les déchets doivent être triés à la source, c’est-à-dire dès leur production, pour éviter la
contamination des déchets entre eux. Pour cela des poubelles de tri doivent être nombreuses et placées dans des zones stratégiques
pour optimiser leur utilisation. Une poubelle de tri pour le papier, carton et plastique devrait être présente dans chaque salle de
consultation et dans les voitures des vétérinaires itinérants pour inciter leur utilisation.
Les filières doivent être correctement séparées pour éviter la contamination entre différentes filières. L’utilisation d’un code couleur
peut être utile pour distinguer facilement les poubelles. Cependant l’utilisation du jaune devrait être proscrit car elle peut porter à
confusion avec une poubelle DASRI.

Compostage
- Trouver une solution de compostage : Les biodéchets (déchets de cuisine, restes de repas et déchets du jardin) peuvent être recyclés sur place en installant un composteur propre à l’établissement vétérinaire (ou d’autres solutions comparables comme le lombricomposteur ou le « bokashi »). Les vétérinaires peuvent aussi demander l’accès à un composteur de proximité destiné aux ménages ou à bénéficier de la collecte en porte à porte si celle-ci est déployée.
 

Que composter ? Certains déchets biodégradables sont plus difficiles à composter ou peuvent présenter certains risques. En cas de collecte ou de compostage collectif, référez-vous strictement aux consignes indiquées. Dans l’optique de valoriser la majorité des déchets organiques produits en pratique vétérinaire, l’idéal est d’opter pour un composteur propre à l’établissement vétérinaire, manipulé avec précaution et qui ne sera pas utilisé sur des cultures potagères (à mettre au pied des arbres ou des plantes d’ornements). Ce composteur doit être hors d’accès des patients et des
courettes où ceux-ci peuvent naviguer, en cas d’une éventuelle contamination.

 

  • Déchets facilement compostables : déchets de cuisine et restes de repas hormis déchets cités ci-dessous, marc de café, refus alimentaires des animaux végétariens hospitalisés, les déchets de jardin

  • Déchets compostables en quantités raisonnables dans un composteur bien équilibré : déchets très ligneux ou durs (tailles, branches, os, noyaux, coquilles, trognons de chou, etc. à broyer), agrumes, produits et sous-produits animaux (viande, poisson, crustacés, graisses, poils, produits laitiers… et notamment les restes de croquettes et pâté de nos carnivores domestiques), déchets à base de fibre végétale (filtres de café et sachets de thé, le papier, le carton, l’essuie-tout)

  • Déchets sensibles compostables sous certaines conditions : litières, selles et urines des animaux hospitalisés (hors risque infectieux = DASRI ou chimiothérapie = DRCT), mouchoirs

- Equilibrer son compost
Pour permettre une bonne montée en température le compost doit être équilibré en azote et en carbone. Les matières riches en azote comprennent principalement les déjections des carnivores domestiques, les urines, les tontes de gazon, la plupart des déchets de cuisine ou restes alimentaires des carnivores domestiques. Les matières riches en carbone comprennent les litières végétales, les branches, l’herbe sèche, les feuilles mortes, le papier et le carton. Les fumiers frais de chevaux, de bovins, lapins, chèvres, moutons ainsi que le foin, certaines feuilles, le marc de café et certaines tailles d’arbuste de printemps sont déjà équilibrés en carbone et azote.

L’humidité du composteur doit également être contrôlée en mélangeant des déchets humides et secs. On peut l’arroser s’il est trop sec. Si l’eau est en excès les déchets se tassent et commencent une digestion anaérobie, générant des écoulements de jus et des odeurs désagréables.
Il faut mélanger des déchets de différentes tailles. Les morceaux plus gros permettent d’aérer le composteur mais s’ils sont trop gros ils ne se décomposeront pas. C’est pourquoi il est conseillé de déchirer les papiers et cartons, de broyer les branches ou encore les coquilles d’œuf.


/!\ A chaque apport de biodéchets, il est impératif de mélanger le compost, au moins à sa surface pour homogénéiser les différentes types de déchets.


La difficulté du compostage dans une structure vétérinaire est que les litières des animaux hospitalisés peuvent devenir la source majoritaire de déchets organiques. Elles contiennent peu de déjections et d’urine, donc peu de matière azotée humide, pour une grande quantité de litière, donc beaucoup de matière carbonée sèche. Le compost doit être rééquilibré en apportant des déchets azotés humides comme des restes alimentaires ou des tontes d’herbe fraiches. Sinon, certains activateurs de compost visent à rééquilibrer le rapport C/N en apportant de l’azote. Ils peuvent être remplacés par du purin ou des algues marines lavées.  Il peut aussi être nécessaire de l’arroser (en utilisant l’eau de nettoyage du contenant à déjections pour économiser l’eau). En cas d’échec à équilibrer le compost, la litière sèche non souillée peut être mise de côté pour être utilisée en paillage.


Valoriser énergétiquement
La valorisation énergétique consiste à récupérer et valoriser l’énergie produite lors du traitement des déchets par combustion ou méthanisation. L’énergie produite est utilisée sous forme de chaleur ou d’électricité.
Attention, il ne s’agit pas de recyclage qui est une valorisation matière ! Pour le traitement des DASRI et des déchets résiduels au tri, les vétérinaires peuvent favoriser les entreprises qui emploient l’incinération avec valorisation énergétique. Pour la gestion des fumiers des animaux hospitalisés, il est possible de se renseigner sur les options de méthanisation locales.

Sources

- The Shift Project (2021) Décarboner la santé pour soigner durablement. [en ligne] https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2023/04/180423-TSP-PTEF-Rapport-final-Sante_v2.pdf
- OVERCASH M. (2012) A Comparison of Reusable and Disposable Perioperative Textiles: Sustainability State-of-the-Art 2012. Anesthesia & analgesia. Vol. 114, n° 5
- KEIL M, VIERE T, HELMS K et ROGOWSKI W (2022) The impact of switching from single-use to reusable healthcare products: a transparency checklist and systematic review of life-cycle assessments. European Journal of Public Health, Vol. 33, No. 1, 56–63
- VASANTHAKUMAR M. (2019) Reducing Veterinary Waste: Surgical Site Infection Risk and the Ecological Impact of Woven and Disposable Drapes. Veterinary Evidence.Vol. 4.
- World Health Organization (2018) Summary of a systematic review on drapes and gowns. Global Guidelines for the Prevention of Surgical Site Infection. [en ligne] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK536409/
- MOSZKOWICZ D. et al. (2019) Recommandations pour la pratique clinique SFCD-ACHBT : hygiène au bloc operatoire. Journal de Chirurgie Viscérale. Vol. 156, n° 5, pp.448-459.
- GAMBA A., NAPIERSKA D, ZOTINCA A. (2021) Measuring and reducing plastics in the healthcar sector. Healthcare Without Harm. pp 72.
- STIEGLER, K, HILL, J, VAN DEN BERGHE, A.J et BABCOCK, L. (2016) Life Cycle Assessment of Medical Sterilization Protection: Disposable Polypropylene Blue Wrap vs.
Reusable Aluminum Hard Cases.
-  PICO V. (2016). Guide de bonnes pratiques écoresponsables en activité de soins vétérinaires. Thèse de doctorat vétérinaire, Université Paul Sabatier, Toulouse, 125 p.
- JONES S. et WEST E. (2019) Environmental sustainability in veterinary anaesthesia. Veterinary Anaesthesia and Analgesia. Vol. 46, n° 4, pp. 409-420.
- Stockholm County Council (2014) Environnementaly Classified Pharmaceuticals. pp 52.
- TOMA O. (2011) Rêvons d’un indice de prescription du médicament. Politique de santé. [en ligne] https://politiquedesante.fr/revons-dun-indice-de-prescription-du-medicament-lindice-pbt/
- FAVIER A. (2023) Prévention et gestion écoresponsable des déchets en pratique vétérinaire. Thèse de doctorat vétérinaire, Université Claude Bernard Lyon 1, Lyon,151 p.
- SABOT Eric. (2013) La pratique du compost et des toilettes sèches. Le Mans : La maison autonome, 2013. 88p
- United States Department of Agriculture, Natural Resources Conservation Service et Fairbanks Soil and Water Conservation District (2005) Composting Dog Waste. pp [en ligne] https://greenvillesoilandwater.com/wp-content/uploads/2015/05/dogwastecompostingNRCS-guide.pdf
- PEPIN Denis (2009) Compost et paillage au jardin. Recycler, fertiliser. Mans : Terre vivante, 160p.
- ADEME (2012) Faire son compost [en ligne] https://ademe.typepad.fr/files/guide_ademe_compostage_domestique.pdf

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